Vendredi 31 août 2007

Rapport hebdomadaire 2 – 週報其の二

 

Bonjour a tous !

 

Je n’ai pas énormément de photos à vous proposer aujourd’hui car j’en avais assez de toujours circuler avec mon petit sac Toyota orange. Je pense que je me remettrai à prendre activement des photos insolites (car je serais bien incapable de faire dans la photographie artistique) quand j’aurai un portable. D’ici-là, ma prose fera office d’objectif.

 

L’événement professionnel marquant pour notre présent rapport est sans nul doute le stage à Yashiro (en pleine campagne, à une heure de route de Kobe), du 14 au 17 août si ma mémoire ne me fait pas défaut. Yashiro est une espèce de centre de formation où nous sommes restés pendant 4 jours et 3 nuits. « Nous », c’est les JETs, principalement les ALT (=ceux qui vont dans les lycées et les collèges du Japon pour y enseigner leur langue natale : l’anglais dans un bon 95% des cas). J’y suis allé avec mes collègues CIR (Graham et Chris les américains, Son le coréen et Michael l’australien) pour y donner des cours de japonais, 3 séances de 90 minutes chacune. C’était en quelques sortes mon premier « gros » travail, et j’en fais un bilan positif, même si enseigner une langue étrangère dans une autre langue qui n’est pas non plus sa langue natale constitue un exercice pas toujours très simple.

 

La chaleur est quant à elle toujours bien là. On l’aime bien quand on est en vacances, mais quand il faut tous les jours remonter de Sannomiya à l’Hôtel Départemental à pied alors qu’il fait plus de 30 degrés, là je l’aime déjà moins le beau temps… L’été au Japon c’est vraiment quelque chose ! Je commence à détester arriver au boulot en nage, n’ayant pendant ma première heure de travail aucune autre préoccupation que celle de sécher et me débarrasser de cette immonde sensation que procure le contact de ma peau avec ma chemise trempée de sueur glaciale (c’est l’effet pervers de l’air conditionné).

 

Pour la photo de la semaine, je vous propose ma première meishi (=carte professionnelle), symbole de ma transformation en « shakaijin » (=on va dire « travailleur », mais avec cette nuance d’être un des engrenages dans cette formidable mécanique qu’est la société japonaise). Je la personnaliserai peut-être un peu plus, mais pour l’instant on va se contenter de ça.

 

Une autre photo que j'aime beaucoup :

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J’attends avec impatience de pouvoir accéder au Net chez moi, mais je n’ai pas encore reçu ce foutu papier qui me permettra de contracter. La semaine prochaine normalement…

 

Je suis aussi en quête active d’une salle de sport, ジム (jimu) en japonais, mais pareil, ce serait beaucoup plus simple avec le Net à domicile. J’ai besoin de faire du sport…On avait parlé de faire des pronostics sur mon poids, bah figurez-vous qu’à priori je prends du lard, et du bon s’il vous plaît. En fait c’est la première fois pour moi que je vis seul (quand je travaillais au Pays de Galles je logeais chez une famille d’accueil, donc j’avais encore une maman qui me permettait d’être une grosse feignasse), et comme je ne sais rien faire, que j’ai un salaire plutôt bon et que la bouffe au Japon est aussi délicieuse que bon marché ; je mange systématiquement dehors. Ce n’est pas la solution la plus économique et encore moins la plus diététique… En parlant de bonne bouffe, la semaine dernière, j’ai mangé avec Aya et une amie à elle (Chizuru) dans un resto de cuisine okinawaïenne, et sur la tête de wam j’ai mangé le plus bon dessert de toute ma courte vie. Deux espèces de gâteaux secs ronds et creux à l’intérieur desquels se trouvaient une boule de glace à la vanille, beaucoup plus légère que ce qu’on peut trouver en France, de la pâte de haricot rouge, de la crème chantilly et un truc de ouf qui s’appelle « beniimo » (紅芋), littéralement patate rouge. Il faudra impérativement que je fasse goûter ça à tout ceux qui viendront me voir au Japon.

 

Pour l’anectode, Chizuru travaille dans une agence immobilière et a récemment traité avec un monsieur japonais qui venait passer quelques jours à Kobe et que nous connaissons tous très bien : Tanaka-sensei ! Enorme !! Pire, c’est la même Chizuru qui a trouvé l’appart à Gautier qui vient s’installer dimanche !!! Y a de ces hasards parfois dans la vie…

 

Sur ce, je vous quitte et vous dit à bientôt sut le Net.

 

Jérémy

 

 

 

 

 

 

Par Jérémy
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Dimanche 12 août 2007
Bonjour à toutes et à tous !

 

Je reste sur ma lancée et vous propose de nouvelles photos du Japon. J’aurais aussi plein de choses à écrire mais depuis que j’ai arrêté d’être en vacances je ne peux plus trop me permettre de passer des heures devant mon ordi…

 

Du pain à Kôbe – 神戸のパン屋さん

 

Quel est la plus grosse angoisse d’un français expatrié au Japon ?

La réponse est peut-être la crainte de ne pas pouvoir satisfaire ce besoin fondamental qu’est l’envie de manger de pain. Dieu merci, je ne me suis pas retrouvé au fin fond de la campagne et j’ai le luxe d’avoir des boulangeries à côté de chez moi. Voyez par vous-même.

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Framponais –
変なフランス語

 

Le framponais, on en voit beaucoup au Japon et à chaque fois je succombe à la tentation de saisir mon appareil photo…

 

Numéro 1 - l’ « Espoire »

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Numéro 2 – un slogan bizarre : 

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A noter que les pâtisseries japonaises sont très souvent beaucoup plus légères que les nôtres, et c’est pas plus mal. Le désir de manger « amai » (=sucré) est satisfait mais sans l’envie de vomir et le sentiment de culpabilité que l’on peut ressentir après le bon ½ kilo de sucres et de graisses que l’on ingurgite avec un gâteau français.

 

Les cigales – せみ

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Bon, sur la photo il n’y a rien qui permette d’évaluer la taille réelle de l’animal, mais je peux vous assurer que les cigales japonaises sont des godzillas à côté de ce que j’ai pu voir en France. Elles sont tellement grandes que quand elles volent elles ressembleraient plus à des chauves-souris qu’autre chose… Et si vous pouviez entendre le bruit qu’elles font la journée !

 

Chez Wam - マイ・ホーム

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Ca c’est pour la minute narcissique du jour car c’est la première fois pour moi que je vis tout seul comme un grand ! ^^

 

Quand je sors de chez moi… - 自分の部屋を出ると・・・

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… Je vois la montagne !

Que demande le peuple ?

 

Le slip-robinet – 蛇口パンツ

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Après le cygne gonflable qui ferait pâlir de jalousie les plus grandes stars du X, l’inégalable slip-robinet. Et qu’on ne dise plus que les japonais ne sont que des ouvrières sans humour !!

 

Profession : teneur d’enseigne – 看板マン

 

 

J’ai été surpris par beaucoup de choses au Japon, l’une d’entre elles étant le nombre de travailleurs. Ils gardent des parking, foisonnent dans les magasins (parfois il sont même en surnombre par rapport aux clients), distribuent des pubs, accueillent et remercient les gens dans les commerces…

  kanban-man.JPG


L’exemple que l’on voit ci-dessus est un peu extrême : le type que vous voyez au milieu de la photo est bel et bien payé pour… tenir un panneau publicitaire. C’est sûr qu’avec des emplois pour lesquel la bipédie est la seule condition d’embauche, le taux de chômage au Japon ne risque pas d’être élevé.

 

Le prix du fromage – チーズの値段

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Un jour que j’accompagnais une délégation de Niigata en déplacement dans notre belle région, j’avais rigolé en voyant un vieux monsieur japonais remplir son panier de boîtes de camembert dans un Monoprix. Puis vint le jour ou je vis le prix du fromage au Japon… A plus de 160 yens pour un euro, je vous laisse faire le calcul.

 

Les neko-yoke – 猫除け

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Au début, j’avais toutes les peines du monde à comprendre pourquoi il y avait des bouteilles d’eau alignées devant les maisons. Je me demandais si elles n’avaient pas un rôle de régulateur thermique pour faire diminuer un tantinet soit peu l’épouvantable moiteur aoûtienne du Japon. Plus tard, j’ai eu l’explication : ces bouteilles sont là pour dissuader les chats d’entrer la ou ils ne sont pas les bienvenus ! Superstition ? Il faudra que je mène l’enquête…

 

A part ça tout va bien pour moi! ^^

 

Jérémy

Par Jérémy
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Dimanche 5 août 2007

Bonjour à tous !

 

Je propose aujourd’hui une série de photos surprenantes sur ce qu’on peut voir au Japon. Tous les clichés ont été pris à l’occasion de mon premier week-end à Kôbe, en compagnie de Masaya et d’Aya.

 

Le parking bougeant – 立体駐車場

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Oui, vous l’aurez compris : ce parking fonctionne comme un tétris géant. Il faudra que je mette en ligne une vidéo du truc en action !

 

Le bloc de glace dans les galeries marchandes –

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Une idée intéressante pour rafraîchir les promeneurs. Beaucoup s’amusent à y sculpter des petits trous en faisant tourner leur 37 degrés de chaleur digitale sur la glace.

 

Le simulateur d’équitation – 乗馬機

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Là, je sais plus quoi dire…

 

Le dossier masseur – マッサージ機

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Trop sympa cette machine ! La photo est mal prise mais si on y fait très attention je pense qu’on peut distinguer les 6 protubérances d’où partent les points de massage. Le réglage de l’intensité des « coups » compte trois niveaux : faible, moyen et fort. Quand le bestiau est réglé sur fort, je peux vous dire qu’on peut presque utiliser le vocable « coups » sans guillemets !

 

600 yens de courses

 

J’ai pris cette photo pour vous montrer à quel point la nourriture n’est pas chère au Japon (et bonne en plus). Voilà ce qu’il est possible d’acheter dans un combini (petite supérette de quartier dans laquelle on trouve de tout - vient de l’anglais « convenience store ») avec 600 yens, soit moins de 4 euros.

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Il y a donc du poulet au curry, le riz qui va avec (juste à le mettre 2 mn au micro-onde), des ramen pour 1 personne, des mochi, du jus de pomme et des baguettes. Allez faire les mêmes courses à Paris, vous verrez si vous vous en sortirez pour moins de 4 euros…

 

Jérémy

Par Jérémy
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Lundi 30 juillet 2007
Bonjour a tous!!

Voila,  j y suis!

Je m excuse d avance pour la pietre qualite de cet article mais je suis sur un qwerty. Il faut aussi que je vous avoue autre chose, j ai ete assez stupide pour oublier le cordon de mon appareil photo (ainsi que celui de mon ordi et mes omiyage...), ce qui fait que je ne pourrai rien vous montrer de mes premiers instants au Japon...

Quand on est con, on est con.

Bien, ceci etant dit, commencons par le voyage.

Je dirais que ca s est  plutot bien passe. Je m attendais a quelque chose d epouvantablement long et a des secondes qui n en finissent pas, mais finalement c etait pas si terrible. La tele a bien aide a faire passer la pilule : divers programmes en anglais et en japonais (des jeux, des films...), une chaine qui diffusait en continu et en temps reel des informations sur le vol (distance parcourue, temps restant, altitude, vitesse...) et chose qui m a beaucoup amusee, une camera video filmant le sol! C etait sympa de voir defiler entre 2 roupillons tantot Amsterdam, la Russie, la Chine, la mer du Japon... En quelques heures j aurai embrasse de mon seul regard plus de la moitie de la planete! Les repas aussi etaient vraiment de bonne qualite, et comme je n ai pas ete malade du tout j ai pu mange jusqu a satiete.
Un seul probleme : 11 heures, c est quand meme assez long...

L arrivee au Japon.

En sortant de l avion, on se prend une claque dans la gueule. Narita en ete c est un peu comme se tenir a cote d un moteur de bus qui tourne a l arret, pour ne pas dire un radiateur : ca souffle de l air... tres chaud. Mais alors vraiment tres chaud. Et pernicieusement humide en plus. Je crois que maintenant j ai compris pourquoi les japonais travaillent autant meme en ete : ils detesteraient passer leurs vacances dans un sauna.
Ma foi ca se comprend.

En route pour Tokyo.

Apres en avoir fini avec toutes les formalites a l aeroport, nous nous sommes rendus en bus vers Tokyo. J ai eu le plaisir de me retrouver a cote d un sympathique JET irlandais qui parlait super bien francais. C est pas que l anglais me fasse peur, c est juste que ca faisait chaud au coeur de decouvrir une oasis de francophonie dans cet ocean d English Native Speakers.

Premiere soiree.

J ai rejoint une amie japonaise dans le lobby de l hotel ou tous les JETs vont rester pour une serie de seminaires qui va durer jusqu au 31/07. Cette sortie avec cette personne fut donc en quelques sortes mon bapteme du Japon, et le depaysement etait au rendez-vous. Bon, avec tout ce que j ai pu apprendre du Japon en 10 ans et vu que la langue ne me pose pas de problemes majeurs, j avoue que dans l absolu je nai rien vu de fondamentalement nouveau, mais comme je disais a Liolio sur msn, le fait de voir tout ca en vrai, bah ca fait quelque chose. Il y a des magasins partout et ouverts jusqu a des heures pas possibles, il y a un monde fou, quand il pleut tout le monde a le meme parapluie, ca crie, ca bouge, ca vend, ca invite, ca grouille de vie dans tous les sens... bref, je comprends pourquoi on associe souvent le Japon a une fourmilliere.
Ah oui, j ai pris mon premier repas dans un resto... Chinois! C etait HYPER bon! ^^

Premier jour de l orientation (= la serie de seminaires a Tokyo)

Au momet ou j ecris ces lignes, la premiere journee s achevera dans 23 minutes. Tout a commence le matin dans un hall tellement enorme que pour vous donner une idee de sa grandeur il faudrait utiliser le "gymnase" comme unite. Des grands pontes des hautes strates du JET sont venus faire leurs salutations, et pour ma part je retiendrais de cette reception un leger sentiment de frustration, ou de solitude peut-etre : on sentait bien que le JET c est d abord et avant tout des anglophones qui viennent au Japon pour enseigner leur langue maternelle. Pour le reste, l accueil etait comme toujours royal et les gens adorables. Imaginez le truc, on est quand meme plus de mille dans un hotel 5 etoiles en plein coeur de Tokyo!!
Apres cette presentation generale et le delicieux repas de midi (sur table tournante!), d autres seminaires ont eu lieu, cette fois plus orientes vers le boulot de CIR. Deja je me sentais dans un environnement plus familier : que des caucasiens qui parlaient japonais!
Le troisieme temps de cette journee fut le petite reunion entre francophones, et c est la que j aurais beaucoup aime mettre des photos en ligne... ^^;;;;
A 18h30, nous avons tous ete convies a une reception dans un de ces mega hall grand comme l immeuble dans lequel j ai grandi a la Boissiere. Comme d hab, la nourriture fut exquise.

Voila, il se fait tard, je suis fatigue donc je m arreterai la pour aujourd hui.

Jeremy
PS : toutes mes excuses a ceux que j ai du cramper sur MSN, mais je voulais utiliser le peu de temps que j avais pour actualiser le blog.
Par Jérémy
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Vendredi 27 juillet 2007

Une sacré photo celle-là... Tout un symbole.

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De tous les êtres humains qui existent sur terre, ces deux garçons (surtout celui à droite que j’ai commencé à fréquenter avant même que ma mémoire soit capable de se souvenir) sont probablement les derniers que je puis qualifier d’ osananajimi (幼馴染 - おさななじみ, terme désignant en japonais un ami d’enfance). Le chemin que j’ai choisi m’a en effet propulsé très loin hors de mon vieux quartier HLM, au point que quand je vois la vie que j’ai maintenant, mon enfance là-bas m’apparaît parfois comme quelque chose d’à peine réel.

Et pourtant, nous voir tous les trois réunis et nous faire cette promesse de nous revoir au Japon m’emplit de joie. Tout d’un coup, la Boissière reprend sa place naturelle dans ma mémoire : c’est l’endroit où je suis né et où j’ai grandi. Pour rien au monde je ne voudrais que nous manquions à cette promesse, car c’est là une chose bien triste que de vivre en ayant coupé tous les ponts avec son passé.

 

Portez-vous bien les gars, et Inch’Allah on se revoit au Japon.

 

Jérémy

 

Par Jérémy
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Mardi 24 juillet 2007
osu!

Votre sensei en train de faire le singe chez Yutaka.
Merci à Kazu pour la traduction.

 

Jérémy
Par Jérémy
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Vendredi 20 juillet 2007
osu!

Ca y est, j'ai récupéré des photos du Cocktail à Paris.
Mille mercis à M-san!

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Début de la réunion. La jeune fille à droite est une ALT. Vous remarquerez les étranges miroirs...

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Discussion avec les 2 anciens JET. En face de moi, Florent G. (l'administrateur du forum japon). Au premier plan, Djamel (l'autre CIR). C'est dans cette salle que l'on passe les entretiens du JET.

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Un peu après les discours. Caché derrière la personne en bleu, le sympathique monsieur qui nous a demandé de bien profiter du Japon.

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En discussion pendant le cocktail.

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Et hop, un petit discours! ^^

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Ca a l'air bon hein? Bah pour moi aussi ça n'est qu'une apparence parce qu'avec mon train qui partait à neuf heures j'en ai pas vu grand chose du cocktail...

Jérémy

Par Jérémy - Publié dans : 3615 Ma Vie
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Lundi 9 juillet 2007

Pourquoi je ne suis jamais allé au Japon ?

 

Il n’est pas impossible que ceux qui me connaissent se posent la question.

Je parle en effet japonais, j’aime le Japon, j’ai plein d’amis japonais dont certains qui m’ont invité là-bas, je me suis investi dans plein d’activités culturelles et associatives franco-japonaises, tout le monde me dit d’y aller, mais en plus de 10 ans, je n’ai jamais mis un pied au Japon. J’ai même poussé le vice jusqu’à être embauché comme traducteur/interprète dans une boîte japonaise alors que je n’étais toujours pas allé au Japon.

 

Pourquoi ?...

 

Je pense que la principale raison pour laquelle j’ai fait ça tient au fait que je sois très têtu et que j’aie plein de choses à me prouver. Je qualifierais cette raison de psychologique, dans le sens où elle relève de ma propre personnalité.

J’ai très rapidement compris à quel point j’aimais la langue japonaise, tout a été très clair dès les premiers pas. « Le japonais ? OK, ce sera ça. » J’ai aussi vite compris que ça allait prendre beaucoup de temps et que ça n’allait pas être simple, par conséquent mon objectif dès le départ a été d’élaborer un plan très solide dont les piliers seraient le temps, le travail, la patience et la persévérance. Prendre des années et des années pour parler japonais, avoir des diplômes de japonais, bénéficier d’une bourse, d’un échange universitaire ou de quoique ce soit qui me permette de partir dans de bonnes conditions ; toutes ces choses là étaient pour moi un minimum. Il s’agissait d’un projet de vie, pas de la planification de mes prochaines vacances.

Un jour, une des premières japonaises que j’ai rencontrées m’avait présenté un français qui revenait d’un long séjour au Japon comme enseignant. Cet homme-là était très débrouillard et en savait long sur les moyens de rester là-bas. Il m’avait donné plein de conseils. Moi, je respecte sa démarche, mais tout ce qu’il me disait ne me faisait pas vraiment rêver : aussi utiles qu’étaient les tuyaux qu’il me donnait, je n’en gardais pas moins l’impression que pour lui l’objectif était d’aller vite et, d’une certaine manière, de faire le moins d’efforts possible. Cela ne m’intéressait pas. J’avais compris ce jour-là à quel point je n’avais pas envie de me presser ni de brûler les étapes.

 

Même si maintenant que je bosse je commence peu à peu à voir les choses différemment, jusqu’à une certaine époque il aurait été impensable pour moi de faire du tourisme au Japon. Ma priorité était de me prouver que j’étais sincère, que le Japon n’était pas qu’une nouvelle lubie comme en aurait n’importe quel ado qui se cherche, j’avais besoin de me mettre à l’épreuve, j’avais besoin de me tester et de savoir jusqu’où je pouvais aller avec mes seules forces. Je n’avais pas qu’une envie de me distraire, et me faire chier tout un été à bosser dans une usine pour deux ou trois pauvres semaines au Japon (sans parler du compte vide au retour) était tout simplement hors de question (et pourtant dieu sait si je respecte ceux qui l’ont fait). Trop limité dans le temps et superficiel, le tourisme était donc en totale contradiction avec ma vision des choses, et je ne dis pas que j’avais raison de penser ainsi, mais le fait est que je partais de ce principe-là. Maintenant, je trouve que c’est un peu excessif comme attitude, mais en même temps aurais-je pu autant avancer dans ma vie si je ne m’étais pas montré aussi dur et exigeant avec moi-même ? Quoiqu’il en soit vous avez dû sentir mon autre raison : le facteur économique, c’est-à-dire l’argent auquel je n’avais pas accès. Je vois mal comment j’aurais pu partir au Japon avant mes premiers jobs d’été, et l’argent de ces derniers me permettait d’abord de vivre correctement sans avoir à trop dépendre de mes parents.

Maintenant que mes perspectives d’avenir sont beaucoup plus claires j’ai bien l’intention d’en faire plus, mais il est vrai que je n’ai pas non plus ce goût viscéral pour le voyage. Il y en a pour qui le désir de voyager est plus fort que tout, et à bien des niveaux j’admire leur témérité, mais en ce qui me concerne, je ne pense pas avoir besoin de passer par là pour me lancer des défis. Moi, j’ai d’abord besoin de savoir ce que je peux faire à l’intérieur de moi, et j’avoue qu’au jeu de se poser des challenge je vois dans le voyage comme une forme de tricherie en ceci qu’il est facile d’être stimulé par des choses très stimulantes. Oui, il est impératif de voyager, il faut s’ouvrir à d’autres mondes, d’autres cultures, d’autres modes de pensées, mais pour moi, il faut garder en tête l’idée que la seule quête qui vaille la peine d’être menée est celle de soi à soi-même. Le plus important est à mon avis de ne pas se perdre en cours de route.

 

Je pense malgré tout que l’argument psychologique l’emporte sur l’économique : c’est-à-dire qui si j’avais vraiment voulu me rendre au Japon, cela n’aurait pas été simple financièrement, mais restait quand même dans le domaine du jouable. Deux ou trois semaines, pour peu que l’on me logeât, cela ne m’aurait pas coûté énormément plus que le prix du billet aller-retour. Mais je ne voulais pas. Je ne voulais pas aller au Japon avec une contrainte temporelle aussi forte, et je voulais encore moins dépendre des autres… Et je me demande si je ne suis pas un gros crétin, car si moi j’en avais l’occasion, je pense que ce serait avec un plaisir immense que je donnerais à quelqu’un la possibilité de pouvoir découvrir le Japon. Mais bon, si je suis un idiot (ce qui ne m’étonnerait franchement pas), au moins je suis heureux de le réaliser et ferai en sorte de me corriger. Je suis certes un imbécile, mais tout ce que j’ai fait je l’ai fait avec l’intention de rester fidèle à mes principes, avec l’intention de respecter les règles du jeu que je m’étais fixées dès le départ. Certaines personnes pourront me trouver étrange, mais je trouve qu’avancer dans la vie en se mettant de grosses contraintes est un très bon moyen de se tirer vers le haut et de ne pas se contenter d’obéir bêtement à ses pulsions.

 

Jérémy

Par Jérémy - Publié dans : 3615 Ma Vie
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Vendredi 6 juillet 2007

JET 2007 : Réunion d’information à Paris et cocktail.

 

Bonjour.

 

Hier, je me suis rendu à Paris pour une réunion d’information avec les autres JET sélectionnés et je m’en vais vous en faire le récit.

 

Cette réunion fut très agréablement menée et fort instructive. Je remercie toute l’équipe et particulièrement Florent (pour ceux qui connaissent, Florent est aussi l’administrateur du Forum Japon) et Frédérique, les deux anciens JET qui sont venus répondre à nos questions et nous faire part de leurs expériences respectives.

 

Y a pas photo, le JET c’est vraiment un programme béton. Qu’il s’agisse de l’Ambassade, de son organisme contractant ou de la personne que l’on va remplacer, les gens sont disponibles, efficaces et on se sent toujours encadré. On est aussi très bien documentés (combien de guides, de revues, de brochures et de « handbooks » ai-je pu recevoir ces dernières semaines… Des milliers de pages d’informations en tous genres !) et pour une personne qui se prépare à occuper un nouveau poste, c’est fou de voir à quel point un bon encadrement peut aider. Je dis ça parce que quand j’étais dans le privé chez Jideco, c’était plutôt l’inverse : moi qui n’avais aucune expérience, je me suis retrouvé presque du jour au lendemain à occuper un poste important (plus par son rôle que sa position hiérarchique) et il m’a fallu plus ou moins tout apprendre sur le tas (ce qui a ses points positifs et ses points… négatifs). Mais bon, je ne vais pas non plus cracher dans la soupe car je dois beaucoup à J4e et d’ailleurs cette entreprise et le JET sont deux structures au fonctionnement et aux objectifs bien différents. Il y a juste que de par mon histoire personnelle, je peux vous dire que je l’ai particulièrement bien sentie cette différence !

 

La réunion a donc commencé vers 14h30, dans une grande salle qui me rappelait que j’étais bien à Paris : un énorme pavé rose d’un monde que je ne connais pas avec des plafonds suffisamment hauts pour y installer un petit trampoline sans risquer de casser des ampoules et des décorations dorées dont la seule vue faisait résonner dans la tête le son du clavecin (instrument que je ne connais quasiment pas d’ailleurs). J’ai aussi noté qu’un bon cinquième de la surface de cette salle, pour ne pas dire le quart, était composé d’une série de 3 ou 4 gigantesques miroirs. A quoi pouvaient-ils bien servir… A agrandir la salle ? A admirer son reflet ? A refaire sa coiffe entre 2 cocktails ? Mystère, mystère.

 

Le premier temps de la réunion fut consacré à des généralités sur le JET et les collectivités locales nippones, on a eu aussi des informations sur le Japon (genre climats, précipitations…) ainsi que des détails sur le voyage (pas plus de 20 kilos pour les valises, liste des choses à ne pas avoir dans l'avion...), on nous a proposé quelques lectures puis on a reparlé de ce en quoi consiste le travail de CIR et d’ALT.

 

J’ai été aussi content de voir que l’image que j’avais de mes premiers jours là-bas allait dans le même sens que le message général : prenez le temps de vous familiariser avec votre nouvel environnement. Il n’était en effet pas question de commencer sur les chapeaux de roue en se faisant confier des missions importantes dès le début et le travail de CIR n’est sûrement pas de révolutionner l’administration nipponne (introduire du changement au Japon c’est tout un programme, mais paradoxalement le Japon est aussi un pays qui a connu et provoqué d’incroyables changements dans un laps de temps très limité. Quel pays singulier tout de même…). On nous demande d’abord de comprendre et de s’habituer, cette vision des choses me va à merveille.

 

A 17h, on est descendus dans la salle de réunion du bas (celle où s’étaient effectués les entretiens !) et dans une ambiance beaucoup moins formelle (ainsi qu’une architecture beaucoup moins anachronique) on a commencé à discuter entre anciens et nouveaux JET. On a posé nos questions, les sempai nous ont fait part de leur expérience, il arrivait même que l’on parte sur des sujets qui n’avaient plus en grand-chose à voir avec le JET et la réunion s’est terminée par quelques questions de Florent pour le prochain numéro de la Lettre de CLAIR (le petit bulletin d’information trimestriel de cet organisme qui est un des principaux organisateurs du JET. Le bestiau étant en ligne, je le mettrai en lien sur le blog dès sa sortie). Quand les filles (=Frédérique et Marion, l’ALT) ont entamé une discussion passionnée sur les vêtements qu’elles pouvaient porter au travail, j’ai voulu utiliser mon temps de manière productive (ici comprendre « utile à un mâle ») et j’ai eu la bonne idée de griffonner rapidement sur papier quelques idées pour le discours qu’on nous avait demandé de faire en 2 langues pour le cocktail. Djamel-kun (l’autre CIR qui part à Utsunomiya) a regretté de ne pas avoir fait pareil. Au passage petit message à Gautier et Thib : je comprends pourquoi il a été pris…

 

J’ai bien aimé le contenu du discours d’un sympathique monsieur japonais dont j’ai déjà oublié le nom et la fonction. Il nous demandait de ne pas penser qu’au travail, ce dans le but de bien profiter du Japon et rencontrer des personnes de plein d’horizons différents.

 

La journée s’est donc terminée par ce cocktail dans cette salle d’un autre temps, et c’est là que j’ai ressenti le seul truc qui m’aurait posé problème : le fait que l’on rencontrait beaucoup de monde mais parfois sans trop savoir qui est qui et qui fait quoi. Le dernier train pour Nantes étant à 9h, j’ai dû partir assez tôt, ce qui n’est pas plus mal parce que dans la salle Louis XIV les événements commençaient à prendre une tournure assez mondaine …

 

Dernière chose, à la fin du cocktail j’ai revu Naoko ! La surprise fut énorme. Naoko était une japonaise qui habitait à Nantes il y a quelques années, je n’avais plus de nouvelles et pensais qu’elle était retournée au Japon, mais elle travaillait en fait à l’Ambassade ! Le monde est petit !

 

Voilà, si j’arrive à avoir des photos je ne manquerai pas de les mettre en ligne. Pareil pour l’article de la Lettre du CLAIR.

 

Jérémy

PS : j’ai oublié de dire que j’avais 25 ans aujourd’hui.

Par Jérémy - Publié dans : 3615 Ma Vie
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Samedi 30 juin 2007

Dragon Ball en VO sur Dailymotion.

 

J’ai eu la chance d’être vite fixé sur mon sort avec le JET : au début du mois d’avril je savais que j’étais pris. Ca laisse le temps de voir venir les choses et de se préparer. J’ai donc mis un terme à mon contrat chez Jideco, et depuis le début du mois de mai je suis en vacances, libre comme l’air. Je fais tout ce que je veux, j’étudie tout ce qui m’intéresse, je me prépare pour le JET, j’organise mes journées comme ça me chante, il me suffit d’avoir envie de glander pour glander ; un vrai bonheur car dieu sait si cette année comme interprète a été harassante.

Pour optimiser ces quelques mois de répit, j’avais pensé à bosser mon japonais avec un vieux fantasme : tous les épisodes de DBZ en version originale, mais à plus de 500€ le coffret, même si je suis un fanatique de cette série j’avoue que j’hésitais un peu.

Puis vint le jour où je découvris Dailymotion…

Dailymotion m’a l’air d’être moins fourni que You Tube, mais au niveau anime, on y trouve des séries complètes que l’on peut visionner sur simple clic dont… DBZ ! Pas loin de 250 épisodes de DBZ en VO, à n’importe quelle heure de la journée !!

Le vieux rêve de môme… Je sais pas trop qui est ce « dragonshiryu », mais si c’est lui qui a mis ces vidéos en ligne il peut être sûr qu’il a rendu des gens heureux.

Quand je pense qu’à l’époque où j’étais encore au collège certains magasins de jeux vidéo vendaient du DBZ en VHS à 100 balles les 4 épisodes… Si les choses continuent à progresser de cette manière, je n’ose pas imaginer ce à quoi l’on pourra avoir accès dans les 10 prochaines années. Google Earth sur son satellite personnel peut-être ?

Quoiqu’il en soit, je m’amuse comme un fou tous les jours pendant au moins… 4 heures. Et là où je deviendrais presque agaçant tient au fait que c’est tout sauf improductif : non seulement je me délire à revoir tous ces épisodes, mais en plus je progresse en japonais et apprends plein de choses. En effet, quand je regarde un programme en VO j’ai toujours de quoi noter à portée de main et je m’arrête régulièrement pour consulter mon meilleur ami le denshijisho. Quand un thème quelconque m’intrigue vraiment, la seule consultation du dictionnaire ne satisfaisant plus ma curiosité, je passe à une vraie recherche documentaire, impliquant la consultation d’articles sur le Wikipedia, des mails à mes professeurs, des discussions avec mes amis japonais ou des questions sur les communautés du Mixi et les forums!

Sincèrement, je dois à cette méthode de « visionnage actif » (=voir une vidéo ce n’est pas que de la distraction ou une activité passive, c’est aussi une véritable occasion de s’améliorer) une très grosse partie de ce que je sais en japonais et en anglais. Oui, ça peut paraître bizarre, mais quand je suis devant mon ordi à regarder des anime, je suis quasiment en train de bosser ! C’est là le grand avantage d’avoir une passion qui se confond presque avec ses activités professionnelles.

D’ailleurs, quand je vois tous ces petits jeunes consommant des anime en quantité industrielle, je me dis que si après chaque vidéo ils avaient pris (ou on leur avait donné l’occasion de prendre) 2 minutes pour apprendre un truc en japonais (un mot, un kana, un kanji, une règle etc.), ils seraient peut-être meilleurs que moi à l’heure actuelle… Les équipes de sous titreurs devraient instaurer ce pacte : on te laisse regarder la vidéo mais en échange tu apprends quelque chose. Ca aiderait peut-être à rendre les médias moins abrutissants.

 

Pour terminer ce petit article, j’enclenche le mode linguiste-otaku et propose quelques petites remarques en vrac sur DBZ en VO :

 

-         Le japonais de Gokû est toujours le même (quel que soit son interlocuteur) et n’est pas standard : il utilise par exemple le pronom « ora » (déformation de « ore ») pour se désigner et chez lui (mais c’est fréquent en japonais pour les adjectifs et la forme négative) beaucoup de sons en « ai » se transforment en « ee » : « zettai », « zettee » ; « ippai », « ippee » ; « daijoobu », « deijoobu »… Je dis beaucoup car chez Gokû même les adverbes subissent cette déformation.

-         Le japonais de Chichi est trop marrant, elle aussi parle comme une campagnarde. Elle utilise d’étranges particules finales comme « be » / « dabe » (les collègues de Gunma-ken le faisaient aussi quand j’étais chez Jideco) ou utilise même « da » comme une particule. Elle emploie « zo » (normalement masculin) et se désigne par « ora » (idem). J’ai aussi noté un « Gokû-sa » à la place de « Gokû-san ».

-         Gohan et Trunks parlent souvent dans un japonais standard et très poli, sauf quand ils se battent. Même à l’encontre de Gohan enfant, Trunks adulte utilise « -san » et parle en « desu/masu ».

-         Végéta parle comme un Yakuza. C’est probablement lui qui doit utiliser le plus souvent la forme « -te yagaru ».

-         Teshinhan, Bulma et Piccolo (c’est du moins ceux que j’ai le plus remarqués) appellent souvent Gokû « Son ».

-         Quand j’arriverai à les compendre, j’écrirai un article sur les jeux de mots de Kaioh-sama…

 

Jérémy

 

 

Par Jérémy - Publié dans : Films, séries, anime...
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